Les principales formes de valorisation

1- Le recyclage par réemploi.

On réutilise dans son application initiale ou sous une autre forme le déchet (produit finis ou matière première) en question.
Par exemple, un carton peut être réutilisé dans son application d’origine pour servir d’emballage.
Un enduit peut être transformé en peinture sous couche.

2- La valorisation matière.

Le déchet est traité de façon à servir de matières premières secondaires.
Par exemple, une fois trié, le carton est conditionné en balle d’une tonne et expédié à destination d’une papeterie qui s’en servira en tant que matière première secondaire pour refaire du carton. Cette technique peut s’appliquer entre autre aux papiers, aux plastiques ou aux métaux.

3- La valorisation énergétique.

Les déchets d’emballage peuvent être incinérés dans des usines d’incinération agréées et équipées d’un système de récupération de l’énergie, pour alimenter des chaudières par exemple.

La loi du 15 juillet 1975 stipule que tout détenteur de déchets est responsable de ses déchets jusqu’à l’élimination finale.

Cette loi a été modifiée par le décret du 13 juillet 1994 rendu applicable le 21 septembre 1995 qui fait référence à l’obligation de valorisation des emballages issus des DIB (Déchets industriels Banals).
En effet, tout producteur de déchets produisant plus de 1100L de déchets d’emballage par semaine doit veiller à leur valorisation.

Cela peut s’opérer de deux façons :
Soit le producteur de déchets d’emballages trie ses déchets in situ.
Soit il les confie à un prestataire agréé (ICPE).

La loi de 2002 interdit l’enfouissement des DIB en CET de cl 2. Seuls les déchets dits ultimes (refus de tri) sont acceptés.

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